Les entreprises n’ont jamais été aussi mal préparées aux risques : la « risk readiness » la plus faible depuis 12 ans

Communiqués de presse   •   mai 03, 2019 06:48 GMT

  • Retard économique, atteinte à la réputation et facteurs du marché à l’évolution rapide sont les 3 risques majeurs pour les entreprises en 2019
  • Les entreprises expriment leurs inquiétudes : elles n’ont jamais été aussi peu préparées aux risques car ceux-ci ne sont pas assurables

Le conseiller en risques et assurances Aon interroge tous les deux ans des milliers de gestionnaires de risques, de directeurs financiers et d’autres responsables d’entreprises dans soixante pays et trente-trois secteurs d’activités pour déterminer les principaux risques et défis auxquels les entreprises sont confrontées. Cette année encore, les conclusions ne manquent pas de surprendre. Cinq risques évoqués cette année font leur apparition dans le top 15 du Global Risk Management Survey 2019 d’Aon.

Des gestionnaires de risques expriment leurs inquiétudes : risques non assurables

Le déclin économique est le risque majeur aux yeux des personnes interrogées. L’atteinte à la réputation a été citée comme le deuxième risque le plus important. L’accélération de l’évolution des facteurs du marché, sous la pression d’une politique commerciale internationale plus protectionniste, y compris la réglementation plus stricte et les tensions géopolitiques, occupent la troisième place.

À noter que les gestionnaires de risques ont reconnu, depuis les douze années qu’Aon mène cette enquête, n’avoir jamais été aussi peu préparés aux risques. La raison en est que nombre de risques majeurs, dont le déclin économique et la concurrence exacerbée, ne sont pas assurables.

Discuter de la gestion des risques au niveau de la direction

« Les gestionnaires de risques doivent donc se concentrer plus sur la gestion des risques plutôt que sur le transfert des risques afin de limiter ces menaces », a déclaré Philip Alliet, PDG d’Aon BeLux. « Prédire l’avenir en se basant sur le passé n’est plus une stratégie efficace pour éviter des risques. Dans le monde complexe et dynamique actuel, les entreprises sont confrontées à une volatilité et à une incertitude inédites. Les résultats de l’enquête révèlent que les entreprises éprouvent des difficultés à se préparer aux risques nouveaux et changeants comme la cybercriminalité, le changement climatique et les risques géopolitiques et à les maîtriser. Autant de facteurs qui, en corrélation avec une économie plus compétitive et mondialisée, donnent lieu à la plus faible ‘risk readiness’ jamais recensée. La gestion des risques doit donc, selon moi, être discutée au niveau de la direction de l’entreprise et harmonisée avec la conformité, la gestion des crises, la gestion de la poursuite des activités et la sécurité informatique. »

Les 15 risques majeurs au niveau mondial

Les 15 inquiétudes majeures des entreprises sont les suivantes :

Risques 2019 2017
Retard économique 1 2
Atteinte à la réputation 2 1
Evolution accélérée des facteurs du marché 3 38
Interruption d’activité 4 8
Concurrence exacerbée 5 3
Cyberattaques / fuites de données 6 5
Prix des matières premières 7 11
Cash-flow / risques de liquidités 8 12
Capacité d’innovation insuffisante 9 6
Législation et réglementation changeantes 10 4
Attraction et rétention de talents 11 7
Distribution et fournisseurs 12 19
Capital / risque de crédit 13 21
Technologie disruptive 14 20
Incertitude politique 15 9

Les risques de l’avenir

En dehors du changement climatique, il existe d’autres risques qui entreront dans le top 15 dans les prochaines années. Le vieillissement des effectifs a fait un immense bond en avant en 2019 (de la place 37 en 2017 à la place 20 en 2019) et s’approchera probablement de la 13e place en 2022. Même si les cyberattaques et les fuites de données occupent à l’heure actuelle la 6e place au niveau mondial, des participants d’Amérique du Nord leur attribuent même la première place. Selon les prévisions, elles représenteront le deuxième risque mondial le plus important en 2022. Les technologies disruptives représentent aussi une inquiétude croissante (de la 20e à la 14e place) qui ne fera que s’intensifier dans les années à venir.

À propos de la Global Risk Management Survey d’Aon

Aon organise la Global Risk Management Survey depuis 2007 tous les deux ans. Lors du dernier trimestre de 2018, Aon a interrogé 2 672 gestionnaires de risques, directeurs financiers et d’autres responsables dans 60 pays et 33 secteurs d’activités. Pas moins de 48 % des personnes interrogées travaillent dans des entreprises ou organisations européennes de toutes tailles. Le rapport intégral est consultable sur www.aon.com/2019GlobalRisk.

À propos d’Aon

Aon plc (NYSE:AON) est un éminent fournisseur de services dans le domaine des risques, de la retraite et de la santé au niveau mondial. Aon analyse les risques personnels et d’entreprises, fournit des conseils avisés, propose la solution (financière) et assiste les clients lorsqu’un incident menace la poursuite des activités. Nous aidons par exemple nos clients à entreprendre avec succès.

Aon BeLux possède une équipe dédiée de 370 collaborateurs sur 5 sites. Le réseau mondial d’Aon a des bureaux dans plus de 120 pays et emploie environ 50 000 personnes.

Note pour la rédaction

Pour plus de détails :

Aon BeLux

Benny Sterckx, manager communication externe

Tél. : +32 (0)496 59 14 08

E-mail : benny.sterckx@aon.com

Aon est un des leaders en conseil de courtage d’assurances, de réassurances, de gestion des risques, ainsi qu’en conseil actuariel pensions et en employee benefits. Aon Belgique dispose d’une équipe dévouée de près de 350 collaborateurs répartis entre les 4 succursales (Anvers, Bruxelles, Gand et Liège). Aon Belgium est la filiale belge d’Aon plc basé à Londres. Le groupe réunit 50.000 personnes à travers plus de 120 pays. Aon plc est coté à la bourse de New York (NYSE:AON). Aon est sponsor de Manchester United, plus d’infos sur www.aon.com/manchesterunited. En savoir plus sur Aon : www.aon.be.

Les entreprises ont déclaré que depuis douze ans, elles n’avaient jamais été aussi peu préparées aux risques. En effet, bon nombre des principaux risques, tels que le déclin économique et la concurrence croissante, ne sont pas assurables.

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moins de 2% des entreprises belges sont couvertes contre les risques cyber. Une entreprise sur 4 fait appel à l'assureur.

Actualités   •   mar 07, 2019 12:28 GMT

En Belgique, environ 2.000 polices Cyber sont en circulation. C’est ce qu’il résulte du sondage effectué par le conseiller en risques et assurances Aon auprès des assureurs couvrant les risques Cyber les plus importants pour les entreprises belges. Autrement dit, moins de 2% des entreprises belges sont couvertes contre les risques cyber. Par contre, il apparaît qu’1 police sur 4 est grevée de sinistres.

Aon aimerait vous inviter pour une interview sur la cyber-(r)évolution. La raison en est le tout nouveau "2019 Cyber Security Risk Report: What’s now and What’s Next ". Dans ce rapport, Aon se concentre sur huit domaines de risque spécifiques que les organisations pourraient rencontrer en 2019, dont notamment :

  • Technologie: dans quels secteurs la transformation numérique apportera-t-elle une série de nouveaux risques ?
  • Internet of Things (IoT) est présent partout sur le lieu de travail. Pourquoi cela crée-t-il plus de risques que les entreprises ne le suspectent ?

Interressé par cet interview avec notre expert ?

Contactez Benny Sterckx, Communication Manager, au +32 496 59 14 08 ou par mail

benny.sterckx@aon.com

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Echantillonnage Aon: Un ouvrier sur deux n’a aucune perspective d’avoir un plan de pension égal à celui de son collègue employé.

Communiqués de presse   •   oct 18, 2018 08:11 GMT

Echantillonnage Aon: Un ouvrier sur deux n’a aucune perspective d’avoir un plan de pension égal à celui de son collègue employé.

-55% des entreprises ne prennent aujourd’hui aucune initiative pour éliminer les différences entre les plans de pension complémentaire de ses employés et de ses ouvriers.

-La prime de pension nette augmente de 400 euros, par ouvrier, par an, lorsque l’employeur retarde l’alignement obligatoire des plans de pension.

Une période transitoire, pendant laquelle les employeurs doivent s'engager dans un processus d'harmonisation de leurs plans de pension complémentaire, est prévue jusqu’au 1er janvier 2025. Ce jour-là, les employeurs doivent avoir complètement éliminé les différences entre les plans de pension des ouvriers et des employés. Un échantillonnage du conseiller en ressources humaines et en risques Aon Belgium montre que de nombreux employeurs ne prennent pour l'instant aucune initiative en ce qui concerne les plans de pension de l'entreprise. Ce retard des employeurs pourrait bien être un problème pour eux, selon Werner Keeris, Managing Director Retirement Solutions chez Aon Belgium.

Le 26 juin 2018, le Conseil National du Travail a publié son rapport biennal sur l'harmonisation du statut des ouvriers et des employés et ses progrès au niveau sectoriel. Ce rapport montre que quelques secteurs - comme l'industrie chimique - disposent déjà d'un régime de retraite similaire pour les ouvriers et les employés, mais surtout que beaucoup d'autres secteurs ne sont encore nulle part ou sont confrontés à une situation complexe. De nombreux employeurs ne prennent pour l’instant aucune initiative en ce qui concerne les plans de pension d'entreprise et attendent d'abord l'harmonisation des plans de pension sectoriels.

"La question est de savoir s’il s’agit de la bonne stratégie", déclare Werner Keeris, Managing Director Retirement Solutions, Aon Belgium. "La Belgique compte environ 1,4 million d’ouvriers, représentant une masse salariale de 46 milliards d'euros. Environ 75 % des salariés de notre pays bénéficient d’un plan de pension. L'exigence d'harmonisation n’est donc pas un simple fait divers."

Echantillonnage Aon Belgium : sur 26.100 ouvriers, 13.400 ouvriers n’ont aucune perspective d’harmonisation de leur plan de pension

  • Parmi les 78 entreprises analysées, qui emploient ensemble 26.100 ouvriers, seuls 21% ont harmonisé leurs plans de pension, 24% sont en train de le faire et 55% n’ont encore rien entrepris.
  • Parmi les quelques 26.100 ouvriers de l’échantillonnage, 4.000 environ possèdent un plan de pension harmonisé. Pour 8.700 d’entre eux, l’exercice d’harmonisation est en cours. 13.400 ouvriers n’ont encore pour l’instant aucune perspective d’harmonisation de leurs plans de pension.

Les partenaires sociaux restent les bras croisés

Les employeurs sont d’avis qu’il faut d’abord harmoniser les plans sectoriels. D’ici 2023 en effet, les partenaires sociaux doivent avoir prévu un plan par secteur. Mais ces plans seront-ils effectivement prêts d’ici là ? Le scepticisme est de rigueur, déclare Werner Keeris, Aon Belgium. "Les partenaires sociaux n’ont aucun intérêt à trouver un accord : ils sont bien conscients du fait que les employeurs attendent jusqu’en 2023. Si l’entreprise constate dans les cinq ans qu’il n’y a pas (encore) d’accord, elle entamera des négociations avec les délégations syndicales. Mais pourquoi ces dernières se montreraient-elles constructives ? Attendre et voir venir pendant deux ans offre aux ouvriers l’opportunité de revendiquer en masse les mêmes avantages que leurs collègues employés par le biais d’une action collective."

Tergiverser = perdre

Werner Keeris, Aon Belgium déclare : L’attitude expectative des représentants des travailleurs peut « coûter cher » aux entreprises. S’il ne se passe rien, les employeurs se verront présenter la facture à partir de 2025 (pour les nouvelles affiliations).

Étant donné que la modification négociée d’un plan prend en moyenne 1 an et demi à deux ans, il est grand temps de s’atteler à la tâche. Par ailleurs, des élections sociales seront organisées en 2024. Il est clair que pour les employeurs, il ne s'agit pas d'une situation idéale pour négocier rapidement un accord. Et escompter que le gouvernement tranche le nœud de vipères – comme il l’a fait également pour la discussion relative aux délais de préavis – est une utopie. Le gouvernement ne peut en effet pas intervenir pour les plans de pension étant donné qu’ils sont réglés individuellement par entreprise.

410 millions d’euros en plus des 630 millions d’euros actuels

Le calcul de Aon Belgium, sur base de son Pension Survey 2018, montre que l’alignement des plans de pension de tous les ouvriers de notre pays avec les plans de pension moyens des employés coûterait en moyenne 410 millions d’euros par an aux employeurs. Un chiffre qui vient s’ajouter aux 630 millions d’euros que les employeurs déboursent déjà à l’heure actuelle pour la pension complémentaire de ces travailleurs. Par ouvrier, cela reviendrait à une augmentation de la prime de pension nette de 400 euros par an. Le surcoût correspond à 1% environ de la masse salariale ouvrière actuelle des sociétés belges. Tout cela dans l'hypothèse où les employeurs ne mettent pas en œuvre l'harmonisation en temps utile. Conclusion de Werner Keeris, Aon Belgium : "il est grand temps de prendre le taureau par les cornes !"

Contact Presse

Benny Sterckx, Aon

Mob 0496 59 14 08

benny.sterckx@aon.be

Aon est un des leaders en conseil de courtage d’assurances, de réassurances, de gestion des risques, ainsi qu’en conseil actuariel pensions et en employee benefits. Aon Belgique dispose d’une équipe dévouée de près de 350 collaborateurs répartis entre les 4 succursales (Anvers, Bruxelles, Gand et Liège). Aon Belgium est la filiale belge d’Aon plc basé à Londres. Le groupe réunit 50.000 personnes à travers plus de 120 pays. Aon plc est coté à la bourse de New York (NYSE:AON). Aon est sponsor de Manchester United, plus d’infos sur www.aon.com/manchesterunited. En savoir plus sur Aon : www.aon.be.

-55% des entreprises ne prennent aujourd’hui aucune initiative pour éliminer les différences entre les plans de pension complémentaire de ses employés et de ses ouvriers. -La prime de pension nette augmente de 400 euros, par ouvrier, par an, lorsque l’employeur retarde l’alignement obligatoire des plans de pension.

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Hausse annuelle de 23% pour les assurances cyber-risques

Communiqués de presse   •   juin 15, 2018 08:38 GMT

Le nombre de cyber-infractions spectaculaires exerce clairement un impact sur le secteur des assurances. Il ressort d’une série d’études menées par le conseiller en risques Aon que les assurances cyber – à savoir les polices couvrant les conséquences d’une intrusion dans les systèmes informatiques des entreprises – ont augmenté de 23% par an ces cinq dernières années. Aon s’attend à ce que les primes pour ce type d’assurances représentent de l’ordre de 4 milliards de dollars d’ici 2021. Les assurances cyber constituent dès lors le segment de l’industrie des assurances enregistrant la croissance la plus rapide. Aon se base sur des chiffres effectifs pour la période 2013-2017 et les extrapole à 2021.

Raf Duyver, cyber-expert chez Aon, constate également un glissement très net au niveau de la sensibilité pour les assurances au sein des entreprises.« L’importance des risques non-matériels s’accroît considérablement », précise Raf Duyver. « L’assurance contre les cyber-risques et la protection de la propriété intellectuelle surtout font l’objet d’une attention accrue. Ce qui est dû non seulement à la législation plus sévère mais également au fait que les entreprises prennent conscience du sérieux impact que les conséquences de tels risques sont susceptibles d’exercer sur la continuité des activités professionnelles. Une stratégie d’assurance bien pensée peut constituer une plus-value importante en vue de garantir cette continuité. »

Les risques non-matériels renforcent l’approche différenciée dans le secteur des assurances

Selon Philip Alliet, CEO d’Aon BeLux, cette attention accrue pour les risques non-matériels se traduit également au niveau de la proposition de valeur de l’industrie des assurances. Pour le segment moyen des entreprises, des packs comportant des garanties relativement étendues mais standardisées offriront dans de nombreux cas une protection suffisante contre les divers risques auxquels l’entreprise est exposée. Et parmi eux, les cyber-risques.

La situation est différente pour les entreprises de plus grande taille, nationales ou internationales. Dans leur cas en effet, une analyse poussée de l’impact de tous les composants technologiques et financiers propres à la nature et à la solidité de l’entreprise s’impose.

En raison de la complexité et de l’impact des cyber-risques, une défense de première ligne au moyen de garanties standardisées n’offre pas de couverture et de protection suffisantes. Dans un contexte industriel par exemple, l’accent est principalement mis sur la poursuite du fonctionnement des activités (business continuity) ainsi que les dommages indirects si un incident devait malgré tout se produire. Philip Alliet ajoute également que le risque d’atteinte à l’image à la suite de cyber-attaques ne peut pas être sous-estimé. Quelques cas spectaculaires l’ont récemment démontré.

Il ressort par ailleurs de la dernière Global Risk Survey d’Aon que l’atteinte à l’image – aussi bien nationale qu’internationale – constitue actuellement le principal souci de CEO et CFO après le fameux Dieselgate. « Les risques non-matériels sont donc en hausse et entraînent une approche encore plus différenciée en fonction de la taille de l’entreprise », conclut Philip Alliet.

Hausse annuelle de 6% des assurances responsabilité et dégâts matériels

Avec 111 milliards de dollars de primes payées au niveau mondial, l’industrie manufacturière classique reste le principal client des assurances responsabilité et dégâts matériels. La part de l’industrie financière, minière, technologique et des médias augmente cependant rapidement. La hausse annuelle des primes dans ces segments s’élève à 6%. Le chiffre d’affaires total pour les assurances responsabilité et dégâts matériels se monte à 730 milliards d’euros au niveau mondial et atteindra 900 milliards de dollars d’ici 2021.

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• Hausse annuelle de 23% des polices contre l’intrusion dans les systèmes informatiques. Il s’agit du segment enregistrant la hausse la plus rapide dans le secteur des assurances • Hausse annuelle de 6% des assurances responsabilité et dégâts matériels • Importance croissante de la couverture des risques non-matériels et renforcement de l’approche différenciée dans l’industrie des assurances

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À propos de AON Belgium (FR)

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